Une technologie, plusieurs contextes d'usage
MAIPSY a été conçu pour répondre à des réalités très différentes — mais toutes liées à un même angle mort : la souffrance psychologique qui s'accumule en silence, loin des radars de l'organisation.
Quand la pression monte en silence,
les équipes RH n'ont souvent aucun outil pour agir à temps
Les organisations investissent dans la performance, mais rarement dans les signaux faibles qui précèdent l'effondrement. MAIPSY a été conçu pour combler exactement cet angle mort — un premier niveau d'écoute structuré, discret et actionnable, avant que la situation ne devienne critique.
45 %
des salariés en détresse psychologique
15 %
seulement le signalent à leur organisation
3 800 €
coût annuel par employé lié à l'absentéisme
Sources : Axa Mental Health Report · baromètre Teale 2024
La souffrance au travail ne s'annonce pas. Elle s'accumule.
Un collaborateur qui s'isole progressivement. Une équipe dont le ton change en réunion. Un arrêt maladie "pour raison personnelle" qui en cache d'autres. Les équipes RH voient les signaux — mais elles n'ont pas toujours les moyens de les qualifier, d'en parler sans stigmatiser, ni d'orienter sans forcer.
Les dispositifs existants interviennent souvent trop tard, quand la situation est déjà critique. Entre le moment où un salarié commence à décrocher et celui où il franchit la porte d'un professionnel, il peut s'écouler des mois.
MAIPSY s'insère dans ce moment précis : avant la rupture. L'outil offre aux collaborateurs un espace d'expression confidentiel, accessible à tout moment. Il ne remplace pas le praticien — il structure ce que le salarié ressent, identifie les signaux préoccupants, et oriente vers les bons dispositifs au bon moment.
Pour les équipes RH, cela se traduit par des tableaux de bord agrégés et anonymisés : une vision collective de la santé psychologique de l'organisation, sans jamais exposer un individu. Un outil d'aide à la décision, pas de surveillance.
Pour les dirigeants, c'est un appui factuel pour les arbitrages QVT, les reportings ESG et les investissements en santé interne.
Des environnements de travail très différents, un même besoin
MAIPSY s'adapte aux réalités de chaque secteur — la charge mentale prend des formes très différentes.
Secteur tertiaire
Dans les open spaces et les sièges sociaux, la pression de performance est souvent invisible. Réorganisations fréquentes, objectifs flottants, hyperconnexion permanente — la charge cognitive s'accumule sans jamais s'exprimer vraiment.
→ Un espace d'expression discret, hors hiérarchie
Industrie & production
Travail posté, cadences imposées, environnement physique exigeant — les équipes industrielles cumulent contraintes physiques et mentales, souvent sans accès à un soutien psychologique sur site.
→ Accessible sur mobile, même en horaires décalés
Fonctions publiques
Pompiers, policiers, agents pénitentiaires — des métiers d'engagement où l'exposition répétée à des situations critiques génère une charge intense. Demander de l'aide peut encore être vécu comme un signe de faiblesse.
→ L'anonymat de MAIPSY lève ce frein culturel
Hôpitaux & soins
Infirmiers, aides-soignants, médecins — le secteur hospitalier combine surcharge de travail, confrontation à la mort et sentiment d'utilité fragilisé. Le burn-out y est endémique et peu reconnu.
→ Repérage précoce avant l'arrêt longue durée
Dans certains métiers, un instant de fragilité mentale peut avoir des conséquences irréversibles
Chauffeur de bus avec 40 passagers à bord. Grutier à 30 mètres de hauteur. Conducteur de train sur une grande vitesse. Dans ces métiers, la maîtrise émotionnelle n'est pas une qualité parmi d'autres — c'est une condition de sécurité. Pourtant, ces professionnels sont souvent les moins bien équipés pour gérer leur propre charge mentale.
1 / 3
des accidents graves liés à des facteurs humains et psychologiques
112 j
durée moyenne d'un arrêt pour affection psychique reconnue
2×
plus de risque de burn-out dans les métiers à responsabilité critique
Sources : CNAM · INRS · OIT
Ces métiers exposent à un paradoxe cruel : plus la pression est forte, moins il est culturellement acceptable d'en parler.
Dans le transport de personnes, dans le BTP, dans les industries à risque — la culture professionnelle valorise la robustesse, la résistance, le fait de "tenir". Admettre que l'on est épuisé, que l'on traverse une période difficile, c'est risquer de perdre sa licence, son habilitation, la confiance de ses collègues.
Résultat : les signaux d'alerte ne s'expriment pas. Ils s'accumulent. Jusqu'à ce qu'ils explosent — souvent au pire moment.
MAIPSY a été conçu pour briser ce silence structurel. Pas en obligeant quiconque à "parler à un psy" — mais en offrant un espace discret, confidentiel et sans conséquence sur le statut professionnel, où les signaux faibles peuvent enfin s'exprimer.
L'outil repère les patterns préoccupants — fatigue accumulée, irritabilité, perte de concentration, hyper-vigilance — et propose une orientation adaptée avant que la situation ne devienne critique. Pour le salarié, pour ses collègues, pour les personnes dont il a la charge.
Dans ces secteurs, la prévention n'est pas un confort. C'est une obligation réglementaire et une responsabilité collective.
Des métiers où l'état mental est une question de sécurité publique
Chaque secteur a ses propres facteurs de risque — mais tous partagent le même besoin de détection précoce.
Chauffeurs de bus, conducteurs de train, pilotes, ambulanciers — des dizaines de vies entre les mains à chaque trajet
Chauffeurs de bus, conducteurs de train, pilotes, ambulanciers — des dizaines de vies entre les mains à chaque trajet. L'isolement du poste de conduite, les horaires décalés et la pression réglementaire créent un cocktail mental à haut risque.
→ Détecte la fatigue émotionnelle chronique avant qu'elle n'affecte la vigilance
le BTP est l'un des secteurs les plus accidentogènes. Un manque de concentration dans un moment de stress peut avoir des conséquences irréversibles.
Grues, nacelles, engins de terrassement, travaux en hauteur, espaces confinés — le BTP est l'un des secteurs les plus accidentogènes. Un manque de concentration dans un moment de stress peut avoir des conséquences irréversibles.
→ Accessible sur mobile entre deux chantiers, sans rendez-vous
Opérateurs en centrale, techniciens haute tension, agents de maintenance — des environnements où l'erreur humaine peut déclencher des incidents majeurs
Opérateurs en centrale, techniciens haute tension, agents de maintenance — des environnements où l'erreur humaine peut déclencher des incidents majeurs. La charge mentale liée à la responsabilité est immense et peu verbalisée.
→ Suivi longitudinal pour anticiper les phases critiques
Aviation & contrôle aérien
Pilotes, contrôleurs aériens — la vigilance doit être absolue pendant des heures. Les certifications médicales régulières créent un frein paradoxal : signaler une difficulté psychologique, c'est risquer sa licence.
→ Écoute confidentielle sans impact sur les habilitations
Sécurité & intervention
Policiers, pompiers, SAMU — une exposition répétée à des scènes traumatisantes, une culture de l'engagement total et un accès limité au soutien psychologique. Le syndrome de stress post-traumatique y est sous-diagnostiqué.
→ Repérage des signaux de stress post-traumatique en continu
Une IA responsable, au service de l'humain
Données sécurisées
Anonymisation/pseudonymisation selon usage, avec des standards de sécurité élevés.
Conformité RGPD
Finalité, minimisation, transparence et maîtrise des droits des utilisateurs.
Aide à la décision et à l'orientation
Pas de diagnostic médical. MAIPSY est un outil de prévention et d'orientation.
Supervision humaine
Responsabilité des usages et supervision humaine garanties.
Consentement explicite
Consentement requis pour les usages individuels.
Pas d'usage punitif
Aucune décision automatisée défavorable sur la personne.